samedi 17 avril 2010

The game : 9/10




Quand ce film est sorti en 1997, je n'y ai pas vraiment porté attention. Normal me diriez vous car je n'avais que 12 ans. je ne connaissais ni David Fincher, ni Michael Douglas et l'affiche (qui n'est pas celle postée ici) était vraiment moche. Pour moi 1997 c'était avant tout Men in black, Mars attacks et Space jam! Autant dire que c'était pas facile de me faire entrer dans une salle obscure en me disant "c'est un magnifique thriller paranoïaque où tu vas rien comprendre mais c'est génial!" Et avec le recul tant mieux!

un après-midi où j'étais sensé dormir après une dure soirée, voilà que je tombe sur ce film sur TMC (???). Bien content de ne pas devoir débourser 1 centime pour me l'acheter, je décalé ma sieste de deux heures et plonge directement dans l'ambiance.
Je dis directement mais j'aurais mieux fait de dire progressivement car "The game" est une vraie sérénade en crescendo qui démarre dans l'ennui le plus profond (le quotidien du héros Nicolas Van Horton) et grimpe de quelques notes l'arrivée de Sean Penn qui amène l'intrigue dans sa poche (une carte cadeau d'anniversaire d'une société sensé changer la vie de son propriétaire). Les minutes qui suivent montre le vrai point de départ du film.

le scénario, un peu capilotracté, fait lentement perdre la tête à un Michael Douglas au sommet de sa forme. On se prend au jeu et on prend plaisir à le suivre dans cet unviers de paranoïa et de manipulation où chaque événement enfonce un peu plus le doute dans sa tête (et accessoirement la nôtre), jouant avec nos nerfs au travers de courses poursuites haletantes jusqu'au dénouement final, d'un visuel époustouflant qui personnellement m'a laissé scotché à mon fauteuil et m'a fait oublier mon mal de cheveux. Un grand film.

mercredi 14 avril 2010

La méthode : 7,5/10





J'avais entendu parler de ce film il y a un petit moment et en avait vu les premières minutes sur une chaîne cablée.

Sur fond de crise économique, 7 candidats à un haut poste dans une entreprise se retrouvent assis autour d'une table pour un entretien collectif. Aucun ne sait ce qui l'attend et tous pense subir un entretien classique, sauf que personne ne vient à leur rencontre et que seul un ordinateur leur donne les direcetives à suivre...

basé sur la méthode Grönholm, ce huis-clos opressant et intense nous tient en haleine... pendant une petite heure. Parce que faut le dire, si le début des "éliminations" est très interéssant de suspense, le film traine un peu en longueur et perd en intensité pour un resultat final de plus en plus évident au fur et à mesure que les minutes passent.

Malgré ça "La méthode" reste un très bon film nous montrant les capacités de l'homme à se démarquer pour obtenir ce qu'il souhaite et à démolir les autres pour mieux se défendre. le rapport dominant/dominé est largement abordé, chacun devant se montrer meilleur que l'autre (ou plutôt être meilleur pour écraser l'autre) à travers plusieurs épreuves aussi troublante les unes que les autres. chaque personnage ayant une personnalité plus au moins prononcée, des secrets ou des avantages sur les autres. Le but étant d'en savoir le plus possible sur les autres tout en se gardant de parler de soi. Mais une fois le film lancé, vous êtes obligé de le regarder jusqu'au bout!

Sliders




quand j'étais plus jeune j'adorais cette série. Pouvoir glisser de monde en monde et y découvrir notre planète exactement pareil... à un détail près!
Imaginez, un monde où les russes ont gagné la guerre froide, où la technologie n'existe pas, où les dinosaures n'ont pas disparu... au delà du choc provoqué, c'est la manière de voir comment la planète en est arrivé là qui me plaît. tantôt prophétique, tantôt drôle, la série donne aussi à réfléchir sur les responsabilités de l'homme (la bombe atomique entre autre) et pour une fois, inutile de suivre les épisodes dans un ordre précis puisque aucun lien n'est créé entre les différents mondes visités (sauf quelques rares épisodes) pendant les deux premières saisons du moins.

moi ça m'éclate!

mardi 13 avril 2010

13 : Jeux de mort : 7/10




Pas fan de cinéma thaï pour un sou, je me suis laissé séduire par le synopsis de ce film.
La première partie du métrage nous décrit le personnage principal ,Pusit, comme un pauvre mec au bout du rouleau puisqu'il perd successivement sa nana, sa bagnole, son taf sans oublier sa mère qui le saigne à blanc. Pas étonnant donc qu'après un coup de téléphone lui proposant de réaliser 13 épreuves qui lui feront gagner de l'argent, notre futur SDF accepte sans sourciller.

Si les premières épreuves servent un peu d'amuse bouche, la suite se révèle plus drôle que gore. point de meutre ou de massacre, jeux de mort ne voulant pas dire "course à l'assassinat", pas non plus de grand complot gouvernemental ou.. PAF! AIE!! ok j'arrête de spoiler.

Bref ce film au scénar bien ficelé m'a grandement plu et la fin m'a vraiment... PAF!! ok, ok j'ai compris!



PS: les seconds rôles thaï sont toujours aussi mauvais.

Martyrs : 1/10




Que dire.... on m'en avait fait des tonnes de ce film, soit disant le plus gore depuis longtemps, le plus intense, le plus insoutenable... le plus plein de trucs quoi...

Hormis la scène d'entrée qui m'a bien mise en bouche (un massacre est toujours bon à prendre) et bien je me suis royalement ennuyé. Et c'est pas les belles gueules et les jeux de Mylène Jampanoï et Morjana Alaoui (qui se font démolir de toute façon) qui rattrapent le coup. et puis voilà j'ai même pas envie de m'étaler là dessus, j'ai rien ressenti, ça m'a pas touché et quand je vois que je suis un peu tout seul à penser ça... bah ça change rien.

Bienvenue à zombieland : 5,5/10




aaaah commençons ce blog par mon dernier achat DVD!

"bienvenue à zombieland" n'est pas la première comédie sur fond d'apocalypse zombiesque à être réalisé et à première vue le film n'apporte rien de nouveau au genre (un petit groupe d'inconnus qui tentent de survivre dans ce monde dévasté!) et sera fatalement comparé au très bon "shaun of the dead" made in england. Et au final il s'avère que... le film n'apporte rien de nouveau.

A défaut d'un scénario palpitant, d'acteurs principaux crédibles et des vannes qui tombent à l'eau, "bienvenue à zombieland" se rattrape avec un woody harrelson parfait dans son rôle de défourailleur de zombies à coups de tout ce qui lui tombe sous la main, de quelques scènes et dialogues qui font sourire et l'apparition surprise de monsieur BM! La scène de destruction du magasin indien sans aucune autre raison que se défouler fera polémique (bah ouais pourquoi pas détruire un mc do comme josé?) mais pas chez moi. A noter aussi la pas mauvaise idée des règles à suivre en cas d'apocalypse et la preuve de leur utilité même si ce filon n'est pas assez éxploité à mon goût.

Fermez les yeux sur le fait que les zombies courent, sur l'histoire d'amour en carton et sur le manque d'hémoglobine et vous passerez une bonne seconde partie de soirée avec vos potes marie-jeanne et JB.

Mention spéciale à Emma Stone la sexy potiche de vitrine, à la prophétie de l'hamburger et au générique de début en slow motion sur fond de metallica!